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Les réseaux sociaux risquent -ils de supplanter les cabinets de recrutement ?


L'impact, positif ou négatif des réseaux sociaux dans le processus de recrutement: doit t-on s'attendre à un bouleversement dans la structure des cabinets de recrutement ?



Les réseaux sociaux risquent -ils de supplanter les cabinets de recrutement ?


Les recruteurs s'invitent dans les réseaux sociaux, frileux dans un premier temps, ils sondent les réseaux à la recherche des meilleurs profils.

63% des entreprises américaines, dans le service , avouent utiliser les réseaux sociaux pour trouver leurs collaborateurs selon une enquête de l'institut Harris.

50% des entreprises qui recrutent consultent les réseaux sociaux des candidats potentiels avant de le faire passer le 1er entretien.

 

Les réseaux sociaux  risquent -ils de supplanter les cabinets de recrutement ?

Le rôle des cabinets et des réseaux est très différent. Les réseaux permettent une meilleure connaissance des profils des candidats, mais ne les sélectionnent pas,

tandis que les cabinets  sélectionnent les candidats à partir de profil connus.

 

Les cabinets de recrutement ne se sentent donc pas menacés et utilisent ces réseaux comme autant d'outils pour drainer les meilleurs profils ou les plus atypiques.


Quelle fiabilité pour les profils décelés?


La démarche individualiste,  parfois narcissique,  des profils peut masquer la vrai nature de l'individu. Il a une tendance naturelle à enjoliver  son profil.

Cette mise en scène de soi théâtralisée présente la personne telle qu’elle aimerait se voir et être perçue. Au recruteur de faire le tri lors de l'entretien.

 

Peut-on alors parler d'une intrusion dans la vie lorsque le recruteur scanne toutes les données des candidats potentiels ?

 

Se mettre à nu sur les réseaux sans protéger ces données témoigne d'un besoin d'exhibitionnisme, on ne peut en vouloir aux recruteurs de regarder des profils "public" mais ils peuvent être refroidis par autant d'exhibition.

Le futur collaborateur véhiculera l'image et les valeurs de l'entreprise, on peut concevoir qu'une entreprise ne veuille pas voir son image accolée à certains débordements.

Selon le pays de résidence, ces données sont plus ou moins protégées. Les entreprises sont partagées sur le sujet. Certaines se refusent , par respect et éthique,  à de tel scannage pendant que d'autres écarteront d'emblée des profils qu’elles auraient acceptés par des méthodes de recrutement traditionnelles. Les profils ainsi écartés ne font pas nécessairement de mauvais candidats, nombre d'entre eux passeraient sans encombre les étapes d'entretiens.  Rappelons également  que le scannage des profils sur les réseaux permettent une surveillance, encadrée par la loi, des collaborateurs d'une entreprise.


L'évolution du recrutement avec le réseaux sociaux


Inutile de rentrer dans une paranoïa de type Big Brother. La maturité de l'utilisation des réseaux sociaux n'est pas atteinte. Nous sommes encore dans la frénésie de la découverte et de la publication tout azimute. Les internautes apprennent vite. Les conseils de mise en place des profils de réseaux fleurissent sur le web. Les chercheurs d'emploi maitrisent de mieux en mieux  ces outils et mettent en place des profils plus lisses ou plus créatifs pour attirer l'attention des recruteurs. Cela laisse présager une grande créativité dans les rapports de recrutement...et l'embauche massive de profileur de recrutement pour comprendre la vérité des profils !


Quelle leçon tirer de ces constats ?


Apprendre à gérer son profil et ses communications sur le Web. 33% des profils facebook n'ont pas de paramètres de confidentialité.

 

Lire aussi: Comment gérer les paramètres de confidentialité Facebook